University of Hertfordshire

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Le Paradoxe de l’incertitiude: Quand moins signife plus

Research output: Contribution to journalArticlepeer-review

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  • Darren Dalcher
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Translated title of the contributionThe Paradox of Uncertainty: When more means less
Original languageFrench
Pages (from-to)56-63
JournalGénie logiciel et systemes experts
Issue91
Publication statusPublished - Dec 2009

Abstract

Le récent écroulement de Wall Street et d’autres places financières illustre le revers de la médaille des opportunités et des potentialités. Le 29 septembre 2008, à la suite de quelques liquidations mineures dans les bourses asiatiques, l’indice Dow Jones a fait une chute de 778 points, soit plus de 7 % en un seul jour. En un peu plus de six heures la valeur de l’industrie des États-Unis a été amputée de plus de 1000 milliards de dollars – la première perte de plus de mille milliards de dollars en un seul jour et la journée la plus sombre depuis
le krach de Wall Street en 1987. Le marché mondial a suivi la tendance américaine avec une perte globale journalière dépassant 5 000 milliards de dollars.
Les courtiers, traders, banquiers et même les régulateurs ont été victimes d’un scénario supposé impossible. Selon le mathématicien et économiste éminent Benoît B. Mandelbrot, la probabilité d’un tel effondrement en un jour,
en utilisant la théorie admise, est de 1 sur un milliard. Pourtant un tel effondrement est bien arrivé ; cette situation a incité Mandelbrot à pointer du doigt une évaluation imprudente des risques et une vague intuition
reposant sur des approximations grossières d’un comportement typique

ID: 1272978